BEAULIEU
LES LOCHES
(Indre et Loire) |
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présentation |
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Commune
Beaulieu-lès-Loches
37600
Région : Centre
Département :
Indre et Loire
Population : 1 768 habitants
Superficie : 368 hectares
Altitude : 72 mètres |
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| Maire : Sophie Métadier
Adjoints :
Michelle Cournarie (communication, information, accueil, culture, patrimoine, tourisme, sports, associations)
Philippe Méreau (bâtiments, voirie, cimetière)
Yves Bandeville (finances, personnel communal)
Georgette Barrault (action sociale, personnes âgées)
Raymonde Vequaud (affaires scolaires et périscolaires)
Conseillers municipaux.
Joël Antier
Pascal Beaussier
Marie-Claire Bouin
Fabrice Davoigneau
Frédéric "Jules" Dupuis
Michèle Gratade
Monique Guéry
Dominique Mace
Estelle Patoz
Olivier Piqueux
Jérôme Tarnier
Michèle Villatte |
Correspondant Alliance :
Michelle Cournarie
Suppléante :
Sophie Métadier |
Adresses
utiles |
Mairie
BEAULIEU LES LOCHES Indre et Loire.
- 37600
-
Tél.: 02 47 9194 94
-
Fax 02 47 9151 97
Office de tourisme
Tél. 02 47 91 82 82
E-mail : mairie.beaulieu37@wanadoo.fr |
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Agenda
des manifestations |
Mars:
Chant choral ( Mille coeurs pour un regard )
Mai:
Assemblée de la Trinité
Juin:
Nuit musicale Chorale des Baladins Mi-Juin Gala
de Danse classique et Modern' Jazz
21
au 24 Juin : Solstice artistique d'Eté
( Rock, musique contemporaine, Expositions, )
Mi-Octobre
: Sonates d'Automne
( Musique classique avec les solistes de Radio-France
) Présentations par François CASTAN
et Frédéric LODEON
Début
Novembre : Foire Souillarde ( la millième
en 2004 ! )
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Images |
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| .Le
poulet sauté de Beaulieu |
Découpez
le poulet, cuire les morceaux avec 50 grammes de beurre
et une cuillère d’huile d’olive.
Assaisonner de sel et de poivre, arroser de temps
à autre de son beurre de cuisson. Retournez
les morceaux de poulet de manière à
obtenir une cuisson régulière.
Lorsque le poulet est cuit, dresser dans une terrine
bien chaude.
Déglacer le fond de la casserole avec 1 décilitre
de vin blanc et un filet de jus de citron.
Ajouter 4 cuillères de glace de viande (maigre
de fond- réduction de fond).
D’autre part, choisir 5 à 6 petits fonds
d’artichauts frais et à peu près
le même volume de petites pomes fruit nouvelles,
ces deux éléments finement émincés
et cuits ensembles au beurre dans une casserole plate
de façon que l’épaisseur des légumes
ne dépasse pas un centimètre.
Ceux-ci cuits, en couvrir les morceaux de poulets.
Compléter avec une douzaine d’olives
noires et verser le fond de déglaçage
dans la terrine.
Couvrez, tenir au chaud quelques instants et servir |
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A 1 km au sud de Loches et 40 km de Tours, Beaulieu-
les-Loches possède un passé riche
d'histoire.
Situé dans un écrin de verdure, à proximité
de Loches, l’Antique Belli-Locus (lieu de Combats)
était le « champs clos » où les
seigneurs se battaient. Beaulieu au fil des siècles
s’est peuplé d’autant de légendes
et d’autant de fantômes qu’un vieux bourg
écossais! Après
un long périple à travers les rues de Beaulieu,
une découverte de la gastronomie bellilocienne s’impose
: un poulet sauté de Beaulieu, bûche
de chèvre même si Beaulieu n’a
plus de vignoble, la Touraine est ici.
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L'Eglise
abbatiale
L’église
abbatiale fut construite à partir du XIème
siècle en plusieurs étapes. Le calcaire utilisé
a été transformé par le temps et est
devenu rose par endroits. Les ouvertures, qui subsistent
sur le mur latéral de la nef, ont été
faites dès le XIème siècle.L’église
est en partie démolie. Le mur Sud fut détruit
ainsi que la partie au niveau du transept. En effet la nef
était autrefois deux fois plus longue. Il ne subsiste
que le mur Nord de la nef, accolée au clocher. L’église
est classée Monument Historique depuis 1862.Le clocher
abrite 5 cloches mais il est malheureusement peu recommandé
de les faire sonner car elles font vibrer les murs. Cependant
le carillon sonne toujours !
On accédait autrefois au clocher par
une porte unique. Elle se situait au dessus de |
la
deuxième rangée d’ouvertures. Un
escalier en bois y montait et était abrité
par un toit dont on peut voir l’emplacement triangulaire
dans le mur. Le
clocher est en pierre et a pris la teinte grise des ardoises..
Il mesure 63 mètres de haut et 64 mètres avec
la girouette !
La façade fut reconstruite au début
du XX ème siècle, mais la pierre n’a
pas vieilli de la même manière que le calcaire
du bâtiment original et cette construction fut longtemps
critiquée pour sa blancheur... |
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Le
chœur possède la caractéristique d’une
superposition de deux bâtiments d’époque
différenteOn
peut le remarquer à l’extérieur, en
passant vers le chevet dans lequel il est possible de déambuler
entre les murs de l’église romane et de l’église
gothique. En entrant dans l’église, on sera
surpris par la taille de l’église sachant qu’elle
atteignait le double de longueur lors de l’installation
des moines |
Cette
église abbatiale possède des stalles utilisées
par les moines lors des offices. Elles sont garnies de miséricordes
sculptées de motifs variés : floraux, symboliques,
de têtes d’hommes. Sur
l’un des piliers du chœur, la chaire du prieur,
de style baroque, est en bois polychrome. Plusieurs verrières
éclairent le chœur. Sur le vitrail central,
Foulques NERRA y est représenté. Il fut le
fondateur de cette église, afin, dit-on, de se faire
pardonner le meurtre de Hugues de Beauvais, mais plus sûrement
afin que l’abbaye lui serve de mausolée. Les
différents abbés qui vécurent dans
l’église, inscrivirent leurs passages sur les
clés de voûtes en y apposant leurs blasons.
La pièce donnant accès à la sacristie
est étonnante par sa voûte. Elle est formée
d’arcs croisés en forme de diamant taillé.
La sacristie est également particulière. Il
fut un temps où il était bon ton d’utiliser
les galeries de portraits pour les transformer en porte
de placards.On
peut voir ici une galerie de portraits ainsi que des bouquets
de fleurs égayant la pièce plutôt sombre.
On y trouve, Saint Dominique représenté avec
un peu d’embonpoint, Saint Benoît, Saint Vincent,
Saint François de Sales. Ils sont représentés
à mi-corps sur un fond sombre. La galerie a été
restaurée après son classement en 1959 |
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Eglise
Saint Laurent
L’église
saint Laurent est de style roman Plantagenêt des XII
ème et XIII ème siècles. Cette église
paroissiale est édifiée à quelques
mètres de l’église abbatiale. Elle est
composée de deux bâtiments accolés,
de plan rectangulaire. Son clocher carré est percé,
sur chaque face, d’une double baie en plein cintre,
moulurée de tores tombant sur des colonnettes. La
nef se divise en deux travées, couverte de voûtes
de style angevin Plantagenêt qui donne un aspect peu
conventionnel. Les clés de voûtes sont ornées
de médaillons sculptés. Il est possible notamment
de reconnaître le Christ en majesté. Le chœur
comprend également deux travées voûtées
sur croisées d’ogive.
Deux chapelles ont été ajoutées
au XVIème siècle par la famille Sauvage :
on y voit les armoiries à la clé de voûte
de la chapelle |
L’église
Saint Pierre fut
probablement construite au XIII ème siècle
sur un édifice plus ancien. Une partie de l’église
pourrait dater du XI ème siècle, l’amorce
d’un escalier conduisait autrefois à l’ancien
clocher. En 1850, lors de la démolition de la façade,
certaines parties de l’édifice furent conservées.
L’ancien chevet a été sauvegardé
et inscrit à l’Inventaire Supplémentaire
des Monuments Historiques en 1949.
En se promenant dans les rues du bourg, vous
serez agréablement surpris par la blancheur des maisons,
toutes retraçant le riche passé historique
de la ville. Sculptures à décoration humaine
dans le coin d’une fenêtre, pans de bois à
demi découverts, n’hésitez pas à
flâner dans le dédale de ruelles et ouvrez
les yeux ! |
Le
logis abbatial : La
maison du prieur est édifiée à proximité
mais hors du mur de clôture du couvent. Elle fait
aujourd’hui face à la Place de la Mairie. L’essentiel
des murs date du XIV ème siècle, mais s’appuient
sans doute sur des soubassements plus anciens. Le corps
de logis appartenanit aux bénédictins. Vendu
comme bien national à la Révolution, il est
acheté par une famille de tanneurs. Dans un angle
rentrant, la célèbre « trompe de Montpellier
», avec son encorbellement orne la façade.
Ce bâtiment est inscrit à l’Inventaire
Supplémentaire des Monuments Historiques.
Ancien
relais de Poste : Hors
du mur d’enceinte, la rue Basse est le prolongement
de la roue baptisée autrefois « le Grand Chemin
». Celle-ci était empruntée au temps
où les diligences qui, partant de Paris, se dirigeaient
vers l’Espagne. Ce bâtiment, dit « la
Vieille Poste », s’ouvre par un porche d’entrée
et possède deux logis inégaux dont les façades
de tuffeau, en petit appareil, se terminent en pignons pentus.
Les fenêtres du rez-de-chaussée ont gardé
les décors du XV ème siècle malgré
les remaniements effectués.
Cette maison est inscrite à l’Inventaire Supplémentaire
des Monuments Historiques.
La
maison des Templiers : La
maison des templiers est une maison en partie détruite.
Il ne subsiste que la moitié du bâtiment. Sur
un des murs latéraux, un porche sculpté est
situé au centre du bâtiment. Malgré
le nom qui lui a été donné, il semble
qu’aucun Templier n’ait vécu dans cette
maison. Un passage étroit mène à une
cour intérieure. De larges contreforts soutiennent
les murs de la maison. Un escalier monte à l’étage,
à une grande salle éclairée par trois
fenêtres romanes qui sert de salle d’expositions,
de conférences ou de concerts.
La
léproserie :
Ce bâtiment
rectangulaire, dépouillé et austère,
comme on le souhaitait au XII ème siècle,
était un lieu de « contention » qui permettrait
de freiner l’extension de la lèpre. Dès
le règne de Saint-Louis, l’épidémie
est enrayée et la léproserie devient maladrerie.
Ce bâtiment est inscrit à l’Inventaire
des Monuments historiques en 1949.
La
maison du « pilori » ou de « justice »
: Cette
maison d’angle construite au XII ème siècle
a été transformée au XV ème
et XVI ème siècles. Les murs de l’étage
sont percés de fenêtre à meneaux. Le
portail à fronton courbe a été refait
au temps du Roi Soleil. Un anneau de fer est suspendu à
une sorte de potence métallique. Selon la tradition,
les cadavres des individus rendus coupables et pendus par
le bourreau, y étaient exposés. Cette croyance
conduit à inscrire le bâtiment à l’Inventaire
Supplémentaire des Monuments Historiques en 1949.
Cet énigmatique appareil est en fait une «
boucle borne-fief » délimitant deux juridictions.
La
rue de l’ange : Elle
est bordée, d’un côté, par des
maisons basses et de l’autre par des remparts nord
de la ville et ses tours de défense. Des douves alimentées
par le canal de l’Indre avaient été
creusées. Non loin des anciens remparts, l’Enclos
de Basile est un édifice à l’architecture
complexe qui date du XV ème siècle. |

La maison dite « d’Agnès Sorel »:La
maison dite « d’Agnès Sorel »: Cette
maison fut construite au milieu du XV ème siècle,
dans une petite ruelle. L’arc brisé, encore visible
surmontait une porte charretière. Le blason des propriétaires
des lieux était apposé sur la façade
et soutenu par deux animaux héraldiques.
D’après une description précise du blason,
sur un fond ocre et noir, une croix potencée et une
fleur de lys, cet hôtel aurait appartenu à Agnès
Sorel, maîtresse de Charles VII. |
Le
vieux Beaulieu Lès Loches : Au
cœur du vieux Beaulieu Lès Loches, une maison
à colombages du XVème siècle rappelle
la ville commerciale.
Toute l’infrastructure de la maison repose sur une
poutre en chêne de 15 mètres de long dont les
extrémités sont ancrées dans les murs
des pignons. Les fenêtres à l’étage,
ne sont pas d’origine. Le rez-de-chaussée était
occupé par les étals des commerçants.
Une ancienne boutique d’artisans, construite en pierre
du pays, le tuffeau, avec son toit en tuiles à double
pente fut habitée dès le XV ème siècle.
Une large porte à deux battants donnait accès
à l’atelier. Les traces de l’enseigne
d’un artisan sont encore visibles. La roue de charrette,
au dessus de la porte, indique la présence d ‘un
maréchal-ferrant. De nombreux artisans étaient
installés dans le quartier de l’église
Saint Laurent : sabotiers, taillandiers, bourreliers. |
L’hôtel
Suzor : La propriété
est composée d’un vaste ensemble ouvert par
deux côtés : l’un par la porte charretière,
de l’autre par la cour d’honneur orientée
au Sud. Le logis du XVII ème siècle est un
vaste bâtiment rectangulaire couvert de tuiles à
double pente.
La famille Suzor qui est à l’origine du nom
de cet hôtel particulier, est fabricante de draps,
marchande de bois et entrepreneur. Elle est propriétaire
de nombreux domaines acquis au cours des ventes des biens
nationaux. Jean Suzor épouse en l’église
saint Pierre Anne-Véronique Boistard, en 1744. Ils
auront 11 enfants. Le
tuffeau utilisé pour la construction de ce bâtiment
est une pierre de la région. |
Le
couvent des Viantaises : A
la fin du XVII ème siècle, Catherine-Angelique
de Viantais, âgée de 24 ans, est chargée
de créer un couvent d’Augustines. Grâce
au don de son père, elle installe son couvent qui
deviendra l’un des plus importants de Touraine. Cinquante
ans lui seront nécessaires pour édifier le
jardin et ces bâtiments. Les lucarnes dites «
à chapeau de gendarme » sont typiques du pays
Lochois dans les années 1680 et 1700. Cet ensemble
a été récemment rénové.
Les
jardins des Viantaises sont implantés sur d’anciennes
prairies marécageuses le long du canal de l’Indre.Quarante
ans après l’achat des terrains, un mur de 4
mètres fut construit. Trois cents ans plus tard,
le mur est presque intégralement conservé.
Le
canal de l’Indre : Le
canal fut construit au XV ème siècle. Il est
bordé de lavoirs où les épouses riveraines
viennent battre leur linge et tirer de l’eau pour
laver les carreaux de la maison. Des moulins de l’abbaye,
implantés sur le même canal, ont été
remplacés par les bâtiments modernes d’une
usine.
L’hôtel
de ville : En
1700, Charles Boileau, membre de l’Académie
française, est abbé de Beaulieu Lès
Loches. Il décide de faire construire un nouveau
bâtiment conventuel afin d’y installer certains
services administratifs. La construction, de style classique,
a été conservée dans son état
d’origine. Vendu en 1793 en même temps que les
autres biens de l’abbaye, ce bâtiment fut acquis
par la municipalité l’année suivante.
La
façade est flanquée de deux ailes d’équerre
en tuffeau, taillé en grand appareil. L’étage
est surmonté par des combles. Les fenêtres
hautes sont au rez- de chaussée surmontées
de voussures. Le bâtiment est classé à
l’Inventaire des Monuments Historiques, ainsi que
les boiseries et les voûtes intérieures..
Loges
de Vignes : Le
territoire n’est pas un pays de grands vignobles.
Des vignes y sont cependant établies, mais leur superficie
satisfait uniquement les besoins des propriétaires.
Les loges des vignes rendent compte de l’aspect familial
de la production. De dimensions très modestes, elles
ne comportent, en général, qu’une seule
pièce à feu accompagnée d’un
appentis et quelquefois d’une écurie. Elles
servent essentiellement pour ranger les outils mais le patron
y reçoit aussi des amis. Une partie importante de
la récolte est bue lors de ces rencontres.
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Les
grandes caves :
Au
bout du Monde, 6 kilomètres de galeries souterraines
sont creusées dans le tuffeau. Les grandes caves
sont d’anciennes carrières ayant servi à
la construction des monuments et des habitations du village.
Les galeries dont la hauteur varie selon les bancs exploités,
sont entrecoupées par des effondrements qui ont donné
naissance à des salles voûtées. Du XIX
ème siècle jusqu’à la seconde
guerre mondiale, les champignons de couche y sont cultivés.
Les « mises en meules », évaluations
des récoltes sont inscrites ; la plus ancienne inscription
date de 1861. Dans les grandes Caves, trois immenses blocs
de pierre formant un dolmen furent surnommées les
« petites choisnes » (petits pains) par les
moines du XII ème siècle. Le pain de Beaulieu
Lès Loches trouve son origine dans les blocs de pierre
: le pain choisne. Deux boulangers de Beaulieu
concocteront ensemble une nouvelle recette d’un pain
légèrement trempé dans du lait, aux
lardons fumés, se mariant agréablement avec
tous les produits déclinés de la gastronomie
tourangelle. A l’origine, le pain du terroir était
tressé au beurre. |
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